Le Professeur Eric Caumes, chef de service des maladies infectieuses à l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière, est stupéfait de la surcommunication et de la volonté de vouloir vacciner contre la COVID-19 de manière aussi précipitée, et se prononce déjà contre le fait de le rendre obligatoire. Il souligne également le fait que ce type de vaccin à base de matériel génétique, n’a jamais été utilisé auparavant.
« La principale finalité de la vaccination n'est pas sanitaire », par Philippe Guillemant
« Le principal but de la vaccination n’est pas d’ordre sanitaire », selon Philippe Guillemant, Docteur et ingénieur physicien, spécialiste d’Intelligence Artificielle exerçant au CNRS. « Ce problème-là est peanuts à coté du choix de société qui se trouve devant nous, qu’une politique de gouvernance mondiale semble avoir déjà fait à notre place. Le principal but de la vaccination est de parvenir à une normalisation du port d’identité numérique par chaque citoyen. Aucune loi ne pourrait empêcher l’implémentation des algorithmes correspondants, mais seulement en interdire l’usage. La question de savoir si nous allons effectivement rentrer dans ce nouveau monde, ou pas, va donc dépendre du niveau d’acceptation du vaccin. Mais je le répète une fois de plus, mon avis est qu’on n’entrera pas dans ce nouveau monde. »
Madagascar : le gouvernement ne veut pas des vaccins contre la COVID-19
A l’heure où il est de bon ton, sous peine de se faire traiter de complotiste ou d’anti-vaccin, de se réjouir de l’arrivée d’un vaccin contre la COVID-19 dont nous ne connaissons ni les composants exacts, ni l’efficacité et les effets secondaires sur le long-terme, Madagascar ne préfère pour l’instant pas faire partie des pays qui participeront à la « Covax Facility », initiative mondiale d’accès aux vaccins contre le Covid-19. Le pays a choisi de poursuivre l’utilisation de remèdes locaux à partir d’Artemisia Annua et d’autres plantes, comme le Covid-Organics. A ce jour, sur une population de plus de 27 millions d’habitants, l’île compte officiellement 251 morts.
Danemark : le peuple se mobilise contre un projet de loi prévoyant l'isolement, les traitements et la vaccination forcés
Au Danemark, un projet de loi qui propose notamment de vacciner certaines personnes de manière forcée contre la COVID-19 a été très mal perçu par une partie de la population danoise qui a manifesté plusieurs jours durant. Si la rumeur circule via une vidéo sur internet que cette mobilisation a abouti à l’annulation de cette loi, d’après plusieurs articles officiels, il n’en est rien. La Première Ministre a déclaré qu’elle avait entendu les inquiétudes du peuple, que le texte de ce projet de loi sera discuté avec les différents groupes parlementaires, sans pour autant qu’il soit remis en question.
Bientôt des « prisons sanitaires » et des « bracelets électroniques » pour les cas positifs et les malades ?
Le Dr Gérald KIERZEK en direct sur LCI nous met en garde contre les mesures contraignantes annoncées par le Gouvernement en matière d’isolement des malades ou des cas positifs. Pour lui, ce qui se passe est clairement « dangereux ».
99,95% des gens survivent à la COVID-19 sans vaccin !
Le Dr Louis Fouché nous met en garde contre la vaccination de masse (obligatoire ?) qui se prépare, malgré un taux de mortalité faible et des effets secondaires encore inconnus.
SANOFI écrit à Olivier Véran pour faire appel à la « sagesse » du gouvernement au sujet de l'hydroxychloroquine : déclic éthique ou poudre aux yeux ?
Le 30 octobre 2020, le laboratoire SANOFI a écrit à Olivier Véran ministre de la Santé et des Solidarités afin de lui signaler qu’il était sollicité urgemment et en grande quantité par l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille pour fournir de l’hydroxychloroquine en réponse à l’épidémie de COVID-19, mais que les réglementations restrictives actuelles l’en empêchaient. En fin de courrier, il fait appel à la « sagesse » du gouvernement pour « trancher cette question ». Qu’adviendrait-il si le gouvernement ne tranchait pas en faveur de la liberté de prescrire plus librement l’hydroxychloroquine par une AMM ou une RTU ? L’ANSM nous avait dit qu’un médecin pouvait tout à fait prescrire l’hydroxychloroquine hors AMM. Alors SANOFI pourrait-il continuer à faire barrage en ne fournissant pas en hydroxychloroquine les pharmaciens à qui l’on présente des ordonnances prescrites par les médecins hors AMM ?
Un avocat s'insurge contre le port du masque obligatoire à partir de six ans à l'école
Ça n’est pas la première fois que l’on entend la voix de Maître Brusa, avocat et président de l’association Réaction 19, pour dénoncer les mesures sanitaires autoritaires. Pour lui et de nombreux parents, celles qui concernent nos enfants leur portent atteinte, sont inacceptables et infondées, juridiquement et scientifiquement.
Le gouvernement attend-il 5000 cas positifs ou 5000 malades maximum de plus par jour pour déconfiner ?
Objectif d’Emmanuel Macron présenté le 28 octobre 2020 : atteindre 5000 cas positifs supplémentaires par jour pour faire cesser le confinement. Comment y parvenir en sachant que comme on teste tous les jours toujours plus, il va y avoir une « augmentation mécanique » du nombre de cas selon Jean Castex. Pendant la présentation des mesures de reconfinement par le Gouvernement du 29 octobre 2020, Olivier Véran quant à lui, a parlé de 5000 « malades ». Comme les cas positifs ne sont majoritairement pas des malades, accepterions-nous d’être confinés des mois durant si le taux de cas positifs ne baissait pas assez, contrairement au nombre de malades ?





