Le Dr Grégory Dubourg de l’IHU de Méditerranée Infection à Marseille a proposé en février 2021 un exposé sur le zinc dans le cadre des infections à SARS-CoV-2, oligoélément proposé dans son hôpital en complément d’un autre traitement pour soigner les personnes contaminées par la COVID-19 : « En plus de la bithérapie par hydroxychloroquine-azythromycine, on propose au patient une supplémentation au zinc pour tous les malades qui sont positifs à hauteur de 45mg par jour répartis en trois fois, à base de gluconate de zinc », explique le Dr Dubourg dans une des vidéos de la chaîne Youtube du centre hospitalier. Voici une retranscription partielle de son intervention filmée, comprenant quelques analyses des études faites au CHU de Marseille ainsi que d’autres essais cliniques.
OGM et vaccins : l'efficacité du vaccin AstraZeneca contestée ?
Les variants britanniques, sud-africains, brésiliens et américains sont-ils des effets secondaires des essais cliniques du vaccin AstraZeneca ? Ces variants préoccupants pourraient-ils résulter des essais cliniques d’AstraZeneca/Oxford menés depuis le printemps 2020 ? L’hypothèse est-elle plausible ? Comment en particulier le vaccin OGM de AstraZeneca peut-il accentuer ce risque ? Nexus fait le point dans sa prochaine édition sur cette question politiquement incorrecte soulevée par le journaliste Charles-Maxence Layet et un collectif de lanceurs d’alerte français. Et vous livre en avant-première un premier extrait de cette enquête : le vaccin d’AstraZeneca est-il aussi efficace qu’on le prétend ?
« Être rémunéré pour détruire, mais bénévole pour restaurer ? », par Julien Wosnitza
En plus des articles écrits par les membres de la rédaction, Nexus souhaite diffuser des messages rédigés par d’autres personnes à la plume alerte. Sous forme de billets d’humeur, nous partageons régulièrement coups de gueules et de sang, évasions et analyses de l’esprit que nous trouvons pertinents.
Un laboratoire guadeloupéen propose un remède contre la COVID-19 à partir d'une plante locale, l'herbe à pic.
COVID-19 : le laboratoire guadeloupéen Phytobôkaz s’est concentré sur les capacités d’une plante locale, l’herbe à pic, à bloquer la réplication du virus au sein-même des cellules de notre organisme.
Martin Blachier parle de « la perversion de certains » pour garder « le contrôle sanitaire de la population ».
Martin Blachier semble de plus en plus gagné par le même sentiment de sidération et d’indignation qu’une partie de la population française, face à des mesures sanitaires drastiques.
Le vaccin d'AztraZeneca bientôt testé sur des enfants à partir de 6 ans, malgré la suspension du programme de vaccination dans plusieurs pays
Après le masque, c’est au vaccin Oxford-AstraZeneca que vont avoir droit certains enfants et adolescents britanniques, vaccin pourtant suspendu auprès des adultes dans plusieurs pays et hôpitaux français.
Maître Brusa propose un protocole de mesure de l'oxygène chez les enfants qui portent le masque
Maître Carlo Brusa, avocat et fondateur du collectif Reaction 19 proposait, dans cette interview du 8 février, la mise en place d’une stratégie visant à recenser les méfaits du port du masque sur la santé des enfants qui les portent quotidiennement afin de pouvoir agir concrètement auprès du ministère de l’Education nationale. Les parents qui souhaitent participer doivent acheter un oxymètre et mesurer le taux d’oxygène de leur enfant, chaque jour, avant son départ à l’école, collège ou lycée et le mesurer à nouveau à son retour.
Le laboratoire Merck abandonne le développement de ses vaccins, et mise sur l'immunité naturelle ou les traitements
COVID-19 : Le laboratoire Merck a annoncé qu’il a mis fin au développement de ses vaccins candidats, au motif que la réponse immunitaire, qu’elle soit naturelle suite à une infection, ou à l’administration d’autres vaccins, était meilleure que celle apportée à ses propres vaccins. Le laboratoire préfère désormais se concentrer sur la mise au point de traitements, qu’on peut espérer moins toxiques que le Vioxx.
Journal Le Monde : anti-complotisme primaire et vices de forme
« Complotisme » par-ci, « complotisme » par-là. Ce terme générique et fourre-tout est désormais utilisé à toutes les sauces et brandi trop systématiquement tel un étendard de vérité pour ridiculiser, faire taire, voire écarter celles et ceux (scientifiques de renom y-compris) qui se posent des questions ou remettent en cause les messages généralisés médiatiques, empêchant ainsi les débats publics sérieux sur les questions de fond. S’il nous semble, en tant que média, fondamental de débusquer les mensonges, incohérences et délires de tous bords sans a-priori, nous estimerions juste et équitable que cette intention soit la même face à toute information, groupe ou personne. Un de nos journalistes, à la lecture d’un article du journal Le Monde, a dégainé sa plume pour partager avec nous ce qu’il pense de cet « anti-complotisme primaire » et récurrent.





