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Allemagne : des milliers de personnes manifestent contre les restrictions sanitaires

 

◆ Des médias mainstream partisans malgré eux

Notons que dans tous les articles mainstream que nous avons lus, on accuse souvent aisément et de manière simpliste les manifestants d’être « adeptes de la théorie du complot, d’extrême-droite ou anti-vaccins ». En revanche pas une ligne n’a été accordée à la parole de politiques, de médecins ou autres scientifiques qui seraient d’accord avec cette manifestation, ou qui s’insurgent publiquement contre les mesures sanitaires actuelles, alors qu’il y en a ! Notamment Aux États-Unis, en Espagne, mais aussi au sein-même de l’Allemagne ! (Lire notre article qui parle de la Commission d’enquête indépendante initiée par des médecins allemands)

 

◆ Des autorités allemandes condescendantes et inquiètes

Si des responsables politiques comme par exemple Saskia Esken, responsable des sociaux-démocrates, parti minoritaire de la coalition gouvernementale avec les conservateurs d’Angela Merkel, a traité les manifestants de « Covidiots » qui « ne mettent pas seulement en danger notre santé, mais aussi notre succès contre la pandémie et pour la relance de l’économie, de l’éducation et de la société. » Si « l’Institut de veille sanitaire Robert-Koch (RKI) s’est alarmé, mardi, de l’augmentation des nouvelles infections dans le pays depuis plusieurs jours (+ 557 par jour en moyenne depuis une semaine) », malgré les mesures d’obligation de porter le masque et de distanciation physique qu’il serait alors légitime de réétudier, reste à voir si cette reprise des infections mènera à une recrudescence des hospitalisations et des décès, tout particulièrement parmi les manifestants et leurs proches.  Ou si cette hausse des chiffres est simplement due à l’augmentation du nombre de tests de dépistage effectués et des détections de cas positifs, avec la marge d’erreur inhérente aux tests sérologiques ou par voie nasale.


◆ Vivre à jamais sous cloche, ou sous piqûre ?

Rappelons-le, et cela ne date pas du COVID-19, nous pouvons être porteurs de virus qui ne nous affectent pas nous, mais qui peuvent rendre très malades, voire provoquer la mort de personnes à faible immunité. Devra-t-on alors à jamais porter des masques, même une fois le COVID-19 complètement disparu, au motif qu’une maladie inoffensive pour la grande majorité des gens ne l’est pas pour une minorité plus fragile ? Nous pouvons inverser le raisonnement pour montrer que la question se pose dans tous les « camps » : devra-t-on pour ce même motif se faire tous vacciner, en sachant qu’une minorité de gens aussi auront certainement des effets secondaires très graves suite à l’injection, et que d’ailleurs, l’efficacité du vaccin n’atteindra peut-être pas l’efficacité d’un traitement ou d’une bonne prévention immunitaire ?  A cette question, les manifestants allemands ont déjà répondu : c’est « Non ! »
Nous pouvons ne pas être d’accord avec eux, mais ne proférons pas systématiquement que ce sont tous des égoïstes inconscients et irresponsables. Derrière toutes leurs pancartes, il y a bien souvent, comme parmi ceux qui les critiquent, la volonté de préserver notre esprit critique, notre libre-arbitre, mais aussi notre santé.

 

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