Nexus veut dire « lien ».
C’est tout ce qu’il y a à comprendre.
Le magazine NEXUS est un bimestriel de 112 pages sans publicité. Il est né en Australie en 1987, il paraît en France depuis 1999, et il est totalement indépendant de son édition d’origine depuis 2008 — équipe, choix des sujets, ligne éditoriale.
Une rédaction d’une trentaine de journalistes, rédacteurs et enquêteurs, répartis partout en France. Un directeur de publication, Marc Daoud. Une rédactrice en chef, Sylvie Gojard. Aucun annonceur, aucun actionnaire, aucune subvention.
Et, autour de ce magazine, tout ce qu’il rend possible : une chaîne suivie par 205 000 personnes, une émission hebdomadaire en direct, des reportages de terrain, des rencontres. Tout cela est gratuit. Tout cela est payé par les abonnés du magazine.
Notre nom dit ce que nous faisons
Nexus, en latin : le lien, le nœud, l’entrelacement, la connexion — l’enchaînement des causes naturelles.
C’est le travail. Relier une enquête à celles qui l’ont précédée, un fait à ce qui l’a rendu possible, un témoignage à ceux qui disent la même chose ailleurs.
Et relier des gens : lecteurs, chercheurs, lanceurs d’alerte, spectateurs d’une émission en direct, participants d’une soirée. Une communauté s’est formée autour de ce magazine sans que nous l’ayons organisée.
Ce que nous nous engageons à faire
Poser les questions qui dérangent
Nos journalistes enquêtent sur des sujets complexes ou peu explorés, dans les angles morts des médias traditionnels. Nous livrons une analyse fouillée, sourcée, adossée aux faits — au-delà de toute idéologie politique et religieuse.
Refuser les prêts-à-penser
Bousculer les dogmes scientifiques, économiques et médiatiques. Poser un regard critique sur les narratifs de notre temps, dénoncer les mystifications et les manipulations des puissances industrielles et financières.
Ne pas nous arrêter au constat
Déconstruire les croyances, individuelles et collectives, mais aussi partager les solutions — celles qui font gagner en autonomie de pensée et en autonomie d’action.
Tenir une méthode
Notre rédaction réunit des journalistes, des lanceurs d’alerte, des psychologues, des biologistes, des physiciens. Chacun s’engage à respecter la charte de Munich dans sa pratique. Nous ne vous demandons pas de nous croire : nous vous demandons de vérifier.
Le magazine, c’est le sanctuaire — et le moteur
Nous sommes présents sur le web, mais notre ADN reste le papier. Pour le plaisir de la lecture, et pour une raison plus terre à terre : un magazine imprimé ne peut pas être déréférencé, démonétisé ni supprimé par une plateforme. Ce qui est chez vous est chez vous. C’est le seul support dont personne ne peut nous retirer l’accès.
Un numéro tous les deux mois depuis 1999. Des dossiers longs qui demandent des semaines de travail et qui ne se périment pas : ce que nous publiions il y a dix ans se relit aujourd’hui sans prendre une ride, parce que nous posions déjà les questions que tout le monde découvre maintenant. C’est ce qui fait de ces 165 numéros une bibliothèque plutôt qu’une pile.
Et c’est lui qui paie tout le reste. Chaque vidéo mise en ligne gratuitement, chaque déplacement de reportage, chaque salle louée, chaque heure de montage sort des abonnements. Le papier protège, le numérique porte, et c’est le papier qui finance le numérique. Retirez le magazine et il ne reste rien.
Une information libre qui ne circule pas ne sert à rien.
C’est pourquoi votre abonnement ne s’arrête pas à votre boîte aux lettres : il paie les vidéos, les émissions et les reportages que tout le monde regarde gratuitement.
Retirez le magazine, et il ne reste rien de la colonne du bas.
Ce que le magazine finance, et que nous donnons
Un abonnement paie du temps de journaliste, des trajets, du matériel, une salle louée, des heures de montage. Tout ce qui suit est gratuit, et le restera. C’est ce que financent nos abonnés — et c’est pour ça que nous demandons à ceux qui le peuvent de payer.
Ce que nous publions en accès libre
Une partie de notre travail ne se vend pas, et ce n’est pas un accident : c’est la partie qui doit circuler le plus loin possible, y compris chez ceux qui ne s’abonneront jamais.
La chaîne YouTube
Entretiens longs, documentaires, enquêtes filmées. Nous laissons les conversations durer, y compris quand elles dépassent trois heures — certains sujets ne tiennent pas en huit minutes, et nous refusons de les couper pour plaire à un algorithme.
Nexus Refait l’Actu
Chaque semaine, l’actualité reprise à la main avec des invités et des témoins de terrain, et le public qui intervient en direct. Ce n’est pas un plateau, c’est une salle commune.
Les reportages de terrain
Au Parlement européen, dans les manifestations, dans les campagnes françaises auprès des agriculteurs. Se déplacer coûte cher — c’est aussi la seule façon de rapporter autre chose qu’un communiqué de presse.
Le livre-photo, en cours de production
Portraits et témoignages de personnes qui déclarent des effets indésirables après une vaccination Covid. 75 % des bénéfices seront reversés à des associations. Parution prévue en 2026.
Les Mercredis Chouard
Un atelier constituant avec Étienne Chouard : apprendre à écrire une Constitution, ligne à ligne. Un laboratoire politique ouvert, horizontal, et franchement exigeant.
Ce que nous réunissons
Un magazine se lit seul, une vidéo se regarde seul. C’est leur limite commune. Alors nous louons des salles, des théâtres, des parcs, pour que les gens qui nous lisent puissent enfin se regarder en face — y compris quand ils ne sont pas d’accord.
Le Festival Nexus
Pendant deux jours, nous avons ouvert un village éphémère en plein parc pour parler d’indépendance — et surtout pour la vivre : marcher, débattre, ne pas être d’accord sans se déchirer. C’est là que l’indignation est devenue de l’inspiration.
Les Conférences Nexus
Des rencontres avec des penseurs, des lanceurs d’alerte, des chercheurs. Des soirées où les idées circulent sans qu’on ait à demander la permission.
Les 25 ans de Nexus
Un quart de siècle d’indépendance fêté en une soirée. Des témoignages, des rires, de l’émotion — et la confirmation de ce que nous soupçonnions : Nexus n’est pas seulement un média.
Les Cafés Nexus
Discussions libres, projections, mini-conférences. Des lecteurs, des contributeurs, des curieux, dans une même pièce — hors des bulles algorithmiques.
Ce qui nous relie
Articles, extraits, alertes : nos réseaux nous permettent de parler directement à celles et ceux qui cherchent une information honnête, sans intermédiaire. Chaque partage porte un article plus loin qu’aucun budget publicitaire ne le ferait — et nous n’en avons pas.
Et il y a la newsletter, où nous racontons chaque numéro avant tout le monde.
Comment nous tenons
Pas de publicité. Aucun groupe actionnaire. Pas de subvention à la presse.
Il reste une seule ligne à notre budget : vous. C’est un modèle fragile, et nous préférons le dire plutôt que de faire comme si. C’est aussi le seul dans lequel personne ne peut nous demander de retirer un article — parce que personne d’autre que vous ne nous paie.
Vous ne financez pas un produit.
Vous soutenez une résistance.
Ce que nous voulons construire
- NRA Nomade — une tournée nationale à l’été 2026
- De nouveaux documentaires
- Le recrutement de journalistes
- Le Festival des médias indépendants 2026
- Les Conférences Nexus, partout en France
- Les Cafés Nexus, à Paris et en province
Chacun de ces projets attend la même chose : assez d’abonnés pour l’engager sans mettre le reste en péril. Nous n’avons pas d’autre levier — et c’est très bien ainsi, parce que c’est ce qui nous garde libres.
Comment nous rejoindre
Il n’y a qu’un geste qui nous permette de prévoir l’année prochaine — et de continuer à tout donner en accès libre.
Déjà abonné ? Un don finance ce que nous laissons en accès libre — les vidéos, les reportages, les rencontres.
Nexus n’est pas un média comme les autres. Pas parce que nous serions meilleurs — parce que nous ne sommes tenus par personne d’autre que par vous.
Ensemble, nous avons publié 18 354 pages, mis en ligne plus de 1 200 vidéos, et réuni des milliers de personnes lors de nos rencontres — dont 800 pour fêter nos 25 ans.
Nexus, c’est vous.
Merci d’être là.





